Juan Carlos Hernandez - Life Photographer

Les oeuvres de de Juan Carlos Hernandez sont mises à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 3.0 non transposé.
Showing posts with label 2010. Show all posts
Showing posts with label 2010. Show all posts
9/02/2012
3/30/2012
Lorsqu'une orthophoniste rencontre un photographe - #photo #ArtTherapy
For non french speakers, please use google translator ( http://translate.google.com/# )
Bonjour,
En février 2010, à travers Twitter, une ortophoniste (praticien paramédical, thérapeute des troubles de la communication liés à la voix, à la parole et au langage oral et écrit = logopédiste en Suisse et en Belgique) m'a contacté afin de me demander l'autorisation d'utiliser certaines de mes photographies avec ses patients. Elle pensait, en effet, que celles-ci pouvaient avoir des vertus thérapeutiques.
J'ai accepté avec grand plaisir.
Dernièrement, elle m'a envoyé un email témoignant de l'effet d'une photographie que j'avais dénommé "All The Things You Are". J'ai trouvé son témoignage tellement touchant que je lui ai demandé l'autorisation de la reproduire dans mon blog.
C'est probablement ce que l'on appelle de l'Art-Thérapie (http://fr.wikipedia.org/wiki/Art-th%C3%A9rapie). Peu importent les dénominations, seuls comptent les résultats et je suis si heureux que toute la passion que je mets dans mon métier puisse déclencher des émotions.
Voici son témoignage et la photographie ci-dessous, j'espère que vous serez aussi touchés et intéressés que je l'ai été :
"Je voulais te raconter comment j'ai utilisé ta photo "All The Things You Are" avec un patient qui a eu il y a trois mois un traumatisme crânien consécutif à un accident de voiture.
Il a 32 ans, il est directeur d'une école de conduite, sportif et plutôt beau garçon (il pratiquait l'enduro (moto)), il a un petit garçon et une copine.
Les lésions cérébrales ont eu pour conséquences des troubles de la mémoire, du raisonnement et de l'humeur (souvent leurs proches ne les reconnaissent plus, le caractère et la personnalité changent en raison des lésions frontales, le patient n'y peut rien).
Jusqu'à présent la rééducation se passait plutôt bien, mais n'avait pas les résultats escomptés compte-tenu de son âge, de son niveau intellectuel, de sa motivation apparente, il est aussi sous traitement anti-dépresseur (comme tous quasiment) car c'est très difficile à vivre pour lui un tel changement aussi bien physique que cérébral.
Et je lui apporte ta photo, je sentais bien que le noeud du problème était là, en résumé : qui suis-je, qu'était-je, que serai-je?
Je lui explique les consignes, je le met en condition et là il regarde la photo un long moment, il ne dit pas un mot et il se met à écrire, écrire et il me le tend en me disant : "lisez-le, vous" (c'était lui qui devait le lire à l'origine) et je vois qu'il à les larmes au yeux (et c'est pas le genre du jeune homme d'après ce que j'ai compris : les vannes sont solides) et son texte était très touchant rempli de colère, d'angoisse et de souffrance mais qui s'apaisaient à la fin, comme une petite note d'espoir, de résilience.
La séance suivante a été très productive, on est revenu sur son texte, sur ta photo sur ses ressentis après cela et les exercices plus techniques sur la mémoire, le raisonnement , la communication étaient nettement pus performants, on avait trouvé une nouvelle dynamique et ta photo Juan (et mille fois merci pour cela) lui a permis de rentrer en résonance avec ses sensations et ressentis les plus profonds, de trouver sa problématique et de commencer enfin son travail de deuil.
Tu es un artiste Juan, dans le sens ou ton travail peut toucher émotionnellement une personne et influer sur sa perception des choses...."
3/26/2012
3/07/2012
11/30/2011
9/05/2011
Talk To Me + Tindersticks song
Tags :
-Tindersticks,
2010,
affiche,
BW,
couple,
Gare Cornavin,
geneva,
love,
regard,
Switzerland
3
commentaires


Pays/territoire :
Cornavin, 1201 Genève, Suisse
7/30/2011
But I Was Cool + Oscar Brown Jr song
4/25/2011
Traverses / Regards croisés avec Stéphane Bataillon (photographie et poésie)
Voici une collaboration artistique avec le poète français Stéphane Bataillon, auteur du recueil de poésies "Où Nos Ombres S'Epousent". Si vous désirez connaître ses confidences et secrets d'auteur, je vous invite à écouter son interview du 19 février 2011 sur France Culture lors de l'émission "Ca Rime à Quoi"
J'ai laissé le libre choix des photographies à Stéphane et il a choisi 4 images présentes dans mon calendrier 2011.
J'espère que vous aurez du plaisir à découvrir et lire notre collaboration qui je l'espère en amènera d'autres.
Au plaisir et douce journée
J'ai laissé le libre choix des photographies à Stéphane et il a choisi 4 images présentes dans mon calendrier 2011.
J'espère que vous aurez du plaisir à découvrir et lire notre collaboration qui je l'espère en amènera d'autres.
Au plaisir et douce journée
1. Fatale
Tournoyer jusqu’à fondre
Jusqu’à quand
rester proie.
Jusqu’à quand
rester proie.
--
2. L’oubli
Non
pas se perdre Encore un petit peu.
pas se perdre Encore un petit peu.
--
3. Alma
La force ramassée
d’un épuisé de monde
d’un épuisé de monde
Et le chant qui s’entonne.
--
4. Réticence
Des racines crachées
seule la pierre devine
ce que masque ton parfum.
seule la pierre devine
ce que masque ton parfum.
Textes © : Stéphane Bataillon / Photographies : © Juan-Carlos Hernandez.
3/25/2011
"Into The Mystic", collaboration with poet Gwylym Owen ( & music of Van Morrison)
Hi there,
I'm glad to collaborate for a second time with the english poet Gwylym Owen.
I proposed him to wrote a poem inspired on this photograph I took in Barcelona (August 2010) and in a splendid song composed by Van Morrison "Into the Mystic". You will be able to listen this song activating the player below the Gwylym's prose.
I hope you will enjoy this new collaboration and I invite you to click here in order to see our other artistic collaboration.
Peace
I'm glad to collaborate for a second time with the english poet Gwylym Owen.
I proposed him to wrote a poem inspired on this photograph I took in Barcelona (August 2010) and in a splendid song composed by Van Morrison "Into the Mystic". You will be able to listen this song activating the player below the Gwylym's prose.
I hope you will enjoy this new collaboration and I invite you to click here in order to see our other artistic collaboration.
Peace
INTO THE MYSTIC
For the mystical mind fly's, into the oblivion of a souls eye
Trusting an unseen plan, being guided by the unknown
And now we fly, we fly on to, our grand destined land
Blinded by the light and obscured views, of constant truths
Showered rays in musical arrays and light waves
Lantern high and in the eye, of narrowed, certain pathways.
Heading toward the higher frequencies, resonates being
Now start seeing, looking out a window: No! It does not glow.
Now listen and look within your heart, be smart from the start.
Tuning, playing, tuning, playing, tuning bestowing.
Always walking toward the light, always mysterious in the plight.
Listen to thee, now let your mind see and let the glee run free
The mystery of mysteries, the souls key, the you and me.
by Gwylym Owen, February 2011
3/02/2011
Grande braderie le samedi 5 mars à la "Carte Aux Trésors" : une brocante socialement utile
Bonjour,
Ceux qui suivent ce blog ont peut-être vus mon reportage effectué au printemps 2010 pour une belle association à but non lucratif de Genève "La Carte Blanche" qui aide à leurs domiciles des personnes en difficulté.
Ils ont ouvert récemment une brocante formidable "La Carte Aux Trésors" que je suis allé photographier en décembre 2010.
Vous trouverez quelques photographies ci-dessous grâce auxquelles vous aurez un aperçu des locaux et surtout de l'assortiment de leurs trésors.
Ce n'est par hasard que je publie cet article aujourd'hui car ils organisent une grande braderie samedi 5 mars 2011 de 10h à 16h ! Le bénéfice des ventes ira à l'association afin d'assurer un peu plus son autofinancement.
Leurs locaux se trouvent au 51, route du Nant d'Avril à Vernier (vers Ikea). Si vous avez une question préalable vous pouvez les contacter par email .
Finalement, je vous informe que les horaires normaux d'ouverture sont le lundi de 10h à 12h et le jeudi de 13h30 à 16h.
Courez-y et vivement que la brocante soit vide à 16h
Ceux qui suivent ce blog ont peut-être vus mon reportage effectué au printemps 2010 pour une belle association à but non lucratif de Genève "La Carte Blanche" qui aide à leurs domiciles des personnes en difficulté.
Ils ont ouvert récemment une brocante formidable "La Carte Aux Trésors" que je suis allé photographier en décembre 2010.
Vous trouverez quelques photographies ci-dessous grâce auxquelles vous aurez un aperçu des locaux et surtout de l'assortiment de leurs trésors.
Ce n'est par hasard que je publie cet article aujourd'hui car ils organisent une grande braderie samedi 5 mars 2011 de 10h à 16h ! Le bénéfice des ventes ira à l'association afin d'assurer un peu plus son autofinancement.
Leurs locaux se trouvent au 51, route du Nant d'Avril à Vernier (vers Ikea). Si vous avez une question préalable vous pouvez les contacter par email .
Finalement, je vous informe que les horaires normaux d'ouverture sont le lundi de 10h à 12h et le jeudi de 13h30 à 16h.
Courez-y et vivement que la brocante soit vide à 16h
1/29/2011
A Sliver of a Winter’s Night, collaboration with poet Sophia Fine
Hello,
I'm happy and proud to collaborate again with Sophia Fine, a fantastic painter and very talented writer.
A Sliver of A Winter's Night
Memory still holds the faintest gleam that soothes my intimate energy.
I smothered the fragrant dance, but its flame and force still leaps,
revealing my soul to light.
None of us can fathom feelings the same.
His dream–dusted cloak is now hiding alight wings that want to take me away,
but none of us knows this...
Give me your heart and soul...
Moving with a swift motion he wrote like a pencil the letters in the air.
I am soul-naked now and I see my breathing words engraved on a marble pad to be read eternally... absurdity, drollery I didn't unmake...
I want to emerge before my soul's nakedness reveals,
This city ablaze in nocturnal light displays an antithesis as the neon lights start to faint like little fireflies’ sparkles, reflecting on the sleek streets where the melting snow is drawing his love letter on the ground to be seen...
Soon will be the end of night; the day will comfort the sleepless.
This moment is sent by your hand I held.
This voice I hear: “Tell me will you ever love anyone or anyme?”
These words are the offspring of his desire, spreading onto the glistening ground to take deep roots that in time his desperation will feed...
When the day's light makes its grand entrance I will see him reduced to his smile...
A warm feeling wraps the body and soul in light that will lead the way, even if these stars are shining on someone else’s sky...
The distance shows me a harp's strings, vibrating still...
“You are Aphrodite's rose” my wakeful dreams will tell you.
At the end of the path, I hear our festering talk, on and off again... with voices not wanted...
To love and be loved... isn't what the harp voice sings? I’ll love to that!
I'm happy and proud to collaborate again with Sophia Fine, a fantastic painter and very talented writer.
Once more, she was inspired by one of my photographs to write a beautiful poem. Her style, as always, is modern poetry at it's best!
I'm looking forward to collaborating with Sophia again and again!
Juan Carlos
ps : please, don't forget to hear (activating the youtube player at the end of the article) reading the poem and/or watching the photograph the wonderful masterpiece of the US composer Samuel Barber "Adagio For Strings"
Memory still holds the faintest gleam that soothes my intimate energy.
I smothered the fragrant dance, but its flame and force still leaps,
revealing my soul to light.
None of us can fathom feelings the same.
His dream–dusted cloak is now hiding alight wings that want to take me away,
but none of us knows this...
Give me your heart and soul...
Moving with a swift motion he wrote like a pencil the letters in the air.
I read the essence of them one letter at a time and however I start and finish, the word is only one: LOVE
The burning eyes of desire scorch-tear with their flames that won't die wherever they glance, are smalling to a dark dot... this
The burning eyes of desire scorch-tear with their flames that won't die wherever they glance, are smalling to a dark dot... this
I am soul-naked now and I see my breathing words engraved on a marble pad to be read eternally... absurdity, drollery I didn't unmake...
I want to emerge before my soul's nakedness reveals,
to speak before the stars faint into light and images start to change...
l want to align with my own rhythm before I'm swept into his world...
l want to align with my own rhythm before I'm swept into his world...
This city ablaze in nocturnal light displays an antithesis as the neon lights start to faint like little fireflies’ sparkles, reflecting on the sleek streets where the melting snow is drawing his love letter on the ground to be seen...
Soon will be the end of night; the day will comfort the sleepless.
This moment is sent by your hand I held.
This voice I hear: “Tell me will you ever love anyone or anyme?”
These words are the offspring of his desire, spreading onto the glistening ground to take deep roots that in time his desperation will feed...
When the day's light makes its grand entrance I will see him reduced to his smile...
A warm feeling wraps the body and soul in light that will lead the way, even if these stars are shining on someone else’s sky...
The distance shows me a harp's strings, vibrating still...
“You are Aphrodite's rose” my wakeful dreams will tell you.
At the end of the path, I hear our festering talk, on and off again... with voices not wanted...
To love and be loved... isn't what the harp voice sings? I’ll love to that!
1/10/2011
"Qui joue avec qui ?" - Mon soutien à l'initiative sur les armes du 13.02.2011
english translation clicking here
spanish translation clicking here
Chers lecteurs,
J'ai eu le privilège d'organiser une session photo en décembre 2010 pour le journal du "Groupe pour une Suisse Sans Armée" (GSSA) avec des enfants et des armes afin de soutenir l'initiative "Protection Contre la Violence des Armes" qui sera votée par le peuple suisse le 13 février 2011.
J'appelle à voter et faire voter OUI à cette initiative. Les premiers sondages sont encourageants certes mais j'appelle aussi ceux qui ont l'intention de voter OUI de ne pas oublier de voter. Il est si simple de voter en Suisse, soyons responsables et évitons une bonne centaine de suicides par année .. sans compter les drames familiaux et les nombreux blessés.
Concernant le suicide .. un seul chiffre : en Suisse l'indice de suicide via des armes à feu est 3 fois supérieur à n'importe quel pays européen (http://www.swissinfo.ch/fre/dossiers/la_suisse_des_records/records_d_europe/Suicides_par_balle,_le_record_dont_personne_n_est_fier.html?cid=8476506 )
Voici ce que contient l'initiative :
Elle demande à réduire l’accès aux armes :
1° En instaurant une clause du besoin pour acquérir une arme.
2° Comme pour les chasseurs, en contrôlant les capacités nécessaires pour avoir une arme.
3° En créant un registre des armes pour pouvoir suivre les armes vendues entre particuliers.
4° En déposant à l’arsenal les armes militaires et en ne les remettant plus aux militaires ayant terminé leurs obligations.
5° En soutenant des collectes d’armes et en contribuant à la limitation internationale des armes légères.
L’initiative ne touche pas aux tirs obligatoires, au tir sportif (et fêtes de tir), à la chasse et aux collections d’armes. Mais c’est chez ces tireurs que l’on rencontre le plus de résistance à l’initiative et c’est dommage, car c’est eux qui, par une attitude responsable, compréhensive et éthique, sont le plus à même de sauver des vies.
Pour terminer vous trouverez ci-dessous, chers lecteurs, mes photographies qui sont parues dans le numéro de janvier du GSSA, en commençant par la couverture et ensuite disséminées dans tout le journal racontant ainsi une histoire, non pas une "jolie petite histoire".
Un grand merci aux petits Léon et Emile pour leur patience et participation lors de cette session ainsi qu'à leurs parents pour leur soutien indéfectible.
spanish translation clicking here
Chers lecteurs,
J'ai eu le privilège d'organiser une session photo en décembre 2010 pour le journal du "Groupe pour une Suisse Sans Armée" (GSSA) avec des enfants et des armes afin de soutenir l'initiative "Protection Contre la Violence des Armes" qui sera votée par le peuple suisse le 13 février 2011.
J'appelle à voter et faire voter OUI à cette initiative. Les premiers sondages sont encourageants certes mais j'appelle aussi ceux qui ont l'intention de voter OUI de ne pas oublier de voter. Il est si simple de voter en Suisse, soyons responsables et évitons une bonne centaine de suicides par année .. sans compter les drames familiaux et les nombreux blessés.
Concernant le suicide .. un seul chiffre : en Suisse l'indice de suicide via des armes à feu est 3 fois supérieur à n'importe quel pays européen (http://www.swissinfo.ch/fre/dossiers/la_suisse_des_records/records_d_europe/Suicides_par_balle,_le_record_dont_personne_n_est_fier.html?cid=8476506 )
Voici ce que contient l'initiative :
Elle demande à réduire l’accès aux armes :
1° En instaurant une clause du besoin pour acquérir une arme.
2° Comme pour les chasseurs, en contrôlant les capacités nécessaires pour avoir une arme.
3° En créant un registre des armes pour pouvoir suivre les armes vendues entre particuliers.
4° En déposant à l’arsenal les armes militaires et en ne les remettant plus aux militaires ayant terminé leurs obligations.
5° En soutenant des collectes d’armes et en contribuant à la limitation internationale des armes légères.
L’initiative ne touche pas aux tirs obligatoires, au tir sportif (et fêtes de tir), à la chasse et aux collections d’armes. Mais c’est chez ces tireurs que l’on rencontre le plus de résistance à l’initiative et c’est dommage, car c’est eux qui, par une attitude responsable, compréhensive et éthique, sont le plus à même de sauver des vies.
Pour terminer vous trouverez ci-dessous, chers lecteurs, mes photographies qui sont parues dans le numéro de janvier du GSSA, en commençant par la couverture et ensuite disséminées dans tout le journal racontant ainsi une histoire, non pas une "jolie petite histoire".
Un grand merci aux petits Léon et Emile pour leur patience et participation lors de cette session ainsi qu'à leurs parents pour leur soutien indéfectible.
12/29/2010
2010 Top ten of the most view Life photos
Hi folks,
It has been a real pleasure to share my photographic work during this finishing year and you will find below the 2010 most view photographs of this blog after some short statistics.
In 2010, this blog welcomed 27 518 unique visitors viewing 49 444 pages
5) España Mia
8) That's Amore
9) Mi Tactica..
THANKS so much and Happy New Year !
Juan-Carlos
PS : check the top ten for my Jazz and Stage photographs : http://juancarloshernandezjazzphotographer.blogspot.com/2010/12/2010-top-ten-of-most-view-jazz-and.html
11/30/2010
A photograph, a poem by Sophia Fine and the Charles Lloyd music
Hi ;-)
I'm so proud to introduce to you Sophia Fine who is a fantastic painter and talented writer.
She has been inspired by one of my photographs and wrote a very poetic, exuberant, romantic, and overall deep text poem.
This is a wonderful collaboration of me and Sophia that I hope to continue in the future.
I don’t remember when the waves brought me here on these pebbles where roses grew just waiting my arrival.. my voice engraved on their petals echoing the voice I fear to hear:
The music, sudden, may end..
Among the scorched seaweeds and through the light and darkness I possess, it is me you behold..
I will sink to the ocean floor only to emerge more beautiful, to grow endurable..
and it is we I behold..
Astonished eyes that look always around for something or other to burn with their fires, are locked on this vision..
I am the open sea, you can become whatever I made of you..
I am the current you always kept coming to..
Taking one more quick breath and a second one, I am writing it now on my own as a healing balm that brings my soul to life.. kinesis rather than will.
With gongs and glangs the messengers I wasn’t expecting brought their sounds and words.. I don’t recognize what they say, I fear..
Down in time..
This radiant woman that stands before you starts to unravel like a flower’s petals and her unfolding, you may think, is yours and nobody else’s.
Inside the bud you sense the dense force of the dancer’s weight that leaps like flame.. let her breath bestow on you.. a vital lift.
The lips that open petal to petal to whisper.. are melting the words like lead and everything starts and stops with those lips.. their mystery is crafted in your soul..
Sleep is falling into dreams that may deepen to a nightmare.
Down in time..
Seduction takes on a brutal strength now, and soon the girl who emerged from the sea foam will entice you to expertly love her..
You may never ever want to snap out of this..
Remember our souls once they desired to part ways with the body now feel a deeper thirst in a place that all is dry.
Between us now the night’s sky steeped with stars that are still burning to speak our destiny, our mark.
The heart wants to find release after all that pounding that transformed the fragrant dance..
and so,
as I nestle inside my soul my vision expands and refracts, enlarging things that may be better kept at a distance..
Love will prevail..
An ascetic allegro plays now.. I enter.. steeped in a kaleidoscope still hanging on by a fainting gleam.
I accept who we are with the same breath that takes our breath away.
— Sophia Fine
— November 2010
I'm so proud to introduce to you Sophia Fine who is a fantastic painter and talented writer.
She has been inspired by one of my photographs and wrote a very poetic, exuberant, romantic, and overall deep text poem.
This is a wonderful collaboration of me and Sophia that I hope to continue in the future.
Bye for now
Vital Lift
I don’t remember when the waves brought me here on these pebbles where roses grew just waiting my arrival.. my voice engraved on their petals echoing the voice I fear to hear:
The music, sudden, may end..
Among the scorched seaweeds and through the light and darkness I possess, it is me you behold..
I will sink to the ocean floor only to emerge more beautiful, to grow endurable..
and it is we I behold..
Astonished eyes that look always around for something or other to burn with their fires, are locked on this vision..
I am the open sea, you can become whatever I made of you..
I am the current you always kept coming to..
Taking one more quick breath and a second one, I am writing it now on my own as a healing balm that brings my soul to life.. kinesis rather than will.
With gongs and glangs the messengers I wasn’t expecting brought their sounds and words.. I don’t recognize what they say, I fear..
Down in time..
This radiant woman that stands before you starts to unravel like a flower’s petals and her unfolding, you may think, is yours and nobody else’s.
Inside the bud you sense the dense force of the dancer’s weight that leaps like flame.. let her breath bestow on you.. a vital lift.
The lips that open petal to petal to whisper.. are melting the words like lead and everything starts and stops with those lips.. their mystery is crafted in your soul..
Sleep is falling into dreams that may deepen to a nightmare.
Down in time..
Seduction takes on a brutal strength now, and soon the girl who emerged from the sea foam will entice you to expertly love her..
You may never ever want to snap out of this..
Remember our souls once they desired to part ways with the body now feel a deeper thirst in a place that all is dry.
Between us now the night’s sky steeped with stars that are still burning to speak our destiny, our mark.
The heart wants to find release after all that pounding that transformed the fragrant dance..
and so,
as I nestle inside my soul my vision expands and refracts, enlarging things that may be better kept at a distance..
Love will prevail..
An ascetic allegro plays now.. I enter.. steeped in a kaleidoscope still hanging on by a fainting gleam.
I accept who we are with the same breath that takes our breath away.
— Sophia Fine
— November 2010
11/26/2010
Calendar 2011 by Juan Carlos Hernandez : Life Photography
Hi there,
I'm pleased to introduce my Life Photography 2011 Calendar. The photographs included are selected from this website.
It costs 29 US $ and you can order it clicking here.
Check please below the preview video.
Peace and thanks for your kind attention.
Juan Carlos
PS : are you maybe more interested on my 2011 Jazz Calendar ? So, just click here : http://juancarloshernandezjazzphotographer.blogspot.com/2010/12/jazz-calendar-2011-by-juan-carlos.html
PS : are you maybe more interested on my 2011 Jazz Calendar ? So, just click here : http://juancarloshernandezjazzphotographer.blogspot.com/2010/12/jazz-calendar-2011-by-juan-carlos.html
11/24/2010
Les Bibliothèques Municipales de Genève refusent mon livre
english google translation of this article
traduccion en español de este articulo
Bonjour,
Un billet sans photographie aujourd'hui pour exposer un fait qui vient de m'arriver et que je vous saurai gré de diffuser largement si vous trouvez aussi une certaine injustice aux faits que je vais vous exposer par la suite. Les commentaires sont aussi bienvenus aussi.
Je suis photographe professionnel et j'ai publié un livre en juin 2010 dont le titre est "Estelas de Jazz". Il comporte 123 de mes photographies de musiciens de jazz prises de 2005 à 2009 ainsi que 123 textes en espagnol d'une qualité littéraire indéniable.
Je précise que 23 des musiciens présents dans le livre sont des musiciens de jazz genevois actifs dans la vie culturelle locale.
Ce livre est édité par Lambert Academic Publishing (ISBN No 978-3-8383-0874-6 ) , un éditeur allemand ayant un catalogue de plus de 500 titres.
Le livre est disponible sur les librairies en ligne du monde entier grâce à Amazon, Barnes & Noble et autres. Il est relativement cher (77 Euros, prix officiel) dans la mesure ou c'est un livre publié, ce qui se fait de plus en plus, en POD (Print On Demand)
Réalisant que beaucoup de gens dans mon entourage s'intéressaient à mon livre mais n'avaient pas les moyens économiques de se l'acheter, j'ai eu envie et décidé de le proposer aux Bibliothèques Municipales de la Ville de Genève estimant que "Estelas de Jazz" avait sa place autant dans la section "livres en espagnol" que dans la section "livres de photographies" et que celles-ci rempliraient leur mission de service public en mettant mon livre à disposition de la population de la ville dont je suis citoyen et résident depuis ma naissance.
J'ai donc apporté mon livre en mains propres début novembre pour qu'il soit examiné en commission d'acquisition.
Il m'a malheureusement été répondu par e-mail le 12 novembre que celui ci était refusé pour deux raisons :
1) "En effet, en principe, nous ne prenons pas de documentaire en langue
étrangère."
2) "Par ailleurs, nous vous informons que nous achetons et commandons nos
livres auprès des librairies de la place et jamais directement auprès de
particuliers"
Lorsque la responsable des acquisitions m'a remis mon ouvrage en mains propres ce jour, elle a évoqué oralement des subventions limitées et a reconnu l'existence d'une section de livres en espagnol mais axée sur les romans et aussi la présence de livres en langue étrangère dans la section photographie.
Elle a de plus dit avoir classé, à mon grand étonnement, "Estelas de Jazz" comme un livre documentaire et n'a pas mis en cause la qualité intrinsèque de mon livre.
Je vous laisse juger de ces faits exposés.
Merci pour votre attention.
Juan Carlos
ps : vous pourrez apprécier ci-dessous une vidéo comportant les 123 photographies présentes ainsi que la couverture du livre.
traduccion en español de este articulo
Bonjour,
Un billet sans photographie aujourd'hui pour exposer un fait qui vient de m'arriver et que je vous saurai gré de diffuser largement si vous trouvez aussi une certaine injustice aux faits que je vais vous exposer par la suite. Les commentaires sont aussi bienvenus aussi.
Je suis photographe professionnel et j'ai publié un livre en juin 2010 dont le titre est "Estelas de Jazz". Il comporte 123 de mes photographies de musiciens de jazz prises de 2005 à 2009 ainsi que 123 textes en espagnol d'une qualité littéraire indéniable.
Je précise que 23 des musiciens présents dans le livre sont des musiciens de jazz genevois actifs dans la vie culturelle locale.
Ce livre est édité par Lambert Academic Publishing (ISBN No 978-3-8383-0874-6 ) , un éditeur allemand ayant un catalogue de plus de 500 titres.
Le livre est disponible sur les librairies en ligne du monde entier grâce à Amazon, Barnes & Noble et autres. Il est relativement cher (77 Euros, prix officiel) dans la mesure ou c'est un livre publié, ce qui se fait de plus en plus, en POD (Print On Demand)
Réalisant que beaucoup de gens dans mon entourage s'intéressaient à mon livre mais n'avaient pas les moyens économiques de se l'acheter, j'ai eu envie et décidé de le proposer aux Bibliothèques Municipales de la Ville de Genève estimant que "Estelas de Jazz" avait sa place autant dans la section "livres en espagnol" que dans la section "livres de photographies" et que celles-ci rempliraient leur mission de service public en mettant mon livre à disposition de la population de la ville dont je suis citoyen et résident depuis ma naissance.
J'ai donc apporté mon livre en mains propres début novembre pour qu'il soit examiné en commission d'acquisition.
Il m'a malheureusement été répondu par e-mail le 12 novembre que celui ci était refusé pour deux raisons :
1) "En effet, en principe, nous ne prenons pas de documentaire en langue
étrangère."
2) "Par ailleurs, nous vous informons que nous achetons et commandons nos
livres auprès des librairies de la place et jamais directement auprès de
particuliers"
Lorsque la responsable des acquisitions m'a remis mon ouvrage en mains propres ce jour, elle a évoqué oralement des subventions limitées et a reconnu l'existence d'une section de livres en espagnol mais axée sur les romans et aussi la présence de livres en langue étrangère dans la section photographie.
Elle a de plus dit avoir classé, à mon grand étonnement, "Estelas de Jazz" comme un livre documentaire et n'a pas mis en cause la qualité intrinsèque de mon livre.
Je vous laisse juger de ces faits exposés.
Merci pour votre attention.
Juan Carlos
ps : vous pourrez apprécier ci-dessous une vidéo comportant les 123 photographies présentes ainsi que la couverture du livre.
11/18/2010
Una fotografia, un poema de Jonas Vergara y la musica de Gonjasufi
Hola !
Esta semana, tengo el immenso honor de presentaros una colaboracion artistica con el poeta colombiano Jonas Vergara tambien conocido como " Hijo de la Maquina ". La fotografia del cantante Gonjasufi viene de mi otro blog http://juancarloshernandezjazzphotographer.blogspot.com/
Espero les gusté
Juan Carlos
Tomando como punto de partida una fotografía de backstage de Juan Carlos Hernández, este poema pretende dimensionar la música detenida en el instante, captada magistralmente por el fotógrafo y presente en el álbum A Sufi and A Killer de Gonjasufi, maestro de yoga residente en San Francisco-California.
Esta semana, tengo el immenso honor de presentaros una colaboracion artistica con el poeta colombiano Jonas Vergara tambien conocido como " Hijo de la Maquina ". La fotografia del cantante Gonjasufi viene de mi otro blog http://juancarloshernandezjazzphotographer.blogspot.com/
Espero les gusté
Juan Carlos
________________________________________________________
Onda
Un poema
Un poema.
Una imagen.
Un sonido.
El alma.
A Sufi and A Killer
Gonjasufi
Un poema de Hijo de la Máquina basado en el trabajo fotográfico de Juan Carlos Hernández
Cenital
Opacidad
Latente
Desplazándose entre multiversos
Contraluz
Detiene
Infructuosamente
La fuga
del
Bucle
Pareidolia
El movimiento del Golden Gate
en la flor de loto
Celebrando
un orgasmo emanado en cantonés
Trémola barcarola
Naufragando en el olvido
Oxímoron del que florecen sus labios
Wah Wah
Acompasando la lluvia
Melancolía de avatares agotados
Surgiendo
en cada parpadeo
Sueño de dos hombres
enlazados
a través del diafragma
La luz negra
Nota
El poema nace de un viejo anhelo: verter la musicalidad en un formato de la palabra. Desde que existe la poesía escrita, ese es el anhelo clásico. El canon. En cada lengua del hombre y la mujer, la poesía es escrita con ese anhelo. De ahí la rima, el ejercicio de sílabas coincidentes. Hay oportunidades felices, otras no tanto. Y en la desesperación, han surgido monstruos de la razón poética. También el anhelo se vuelve prejuicio. Y rasero. Cuánto ha tardado el reconocimiento al haedo contemporáneo, aquel que rima y canta, utilizando los sonidos de su cuerpo. Cuánto de desconocimiento hay en seguir con atención los poemas que componen los poetas de la calle. Sin embargo, la poesía es el pulso del lenguaje, y cuando se considera un solo punto, se tiende a olvidar el mapa.
La verdadera musicalidad del poema nace de su estructura. De la conjunción entre palabra, imagen y estructura. Ese es el paradigma que ha venido sosteniéndose desde el siglo pasado. Un movimiento democrático contrario al dogma de la fonética del verso, que marchita al poema. Aún así las personas persisten en dar la espalda, en seguir construyendo estrofas, en buscar una música que coincida con los sonidos vocálicos o consonánticos. Hay miedo al balbuceo. Hay miedo a la fragmentación de la sílaba, a la “atomización” del sonido.
El título de este poema remite a la acústica y a la óptica, elementos presentes en la materia con la que se escribió. A Sufí and A Killer, un álbum de un profesor de Yoga que ha terminado siendo un fenómeno global precisamente por no caer en el lugar común del mantra y el orientalismo amalgamado al trip hop y al exotismo.
Lleno de capas, distorsiones, sampleos, reta al oyente a participar de un viaje espiritual eléctrico en el que la ascensión se alcanza tras sucesivas y atentas escuchas transformadoras. En especial, este poema debe mucho a Stardustin, el corte 7 del álbum (¿Álbum? ¿Corte? ¿Trabajo?...cuando se habla de MP3 y de archivos compartidos peer to peer aún no hemos encontrado las palabras icónicas para describir con precisión lo que escuchamos en nuestros dispositivos) Stardustin funciona muy bien para un ambiente de hiper-excitación. La voz de Gonja entra y sale en 2 minutos. La voz de Gonja encortinada por guitarras distorsionadas que acaparan todo el espectro sonoro para concluir en un silencio eléctrico mientras buscas el hilo de una narración que no es lineal. Es una pieza axial de todo el MP3 por lo que inaugura y lo que concluye.
También debe a la óptica. El ambiente que capta la fotografía de Juan Carlos nos pone frente al mago del scratch y la programación. Al marginal de San Francisco.
La luz juega un papel importante en la textura de la imagen: entrevemos el dreed y hace que podamos tocar a Gonja, preguntarnos qué vería el hombre frente a la cámara. Y la respuesta, elusiva, nos transforma. Nos hace evidente la trayectoria de este hombre, genera una necesidad profunda de contemplarlo fijamente.
El trabajo de Juan Carlos como fotógrafo es maravilloso. Seguir sus blogs es un ejercicio de visión: en ellos condensa su pasión por el jazz y también por la figura humana, detenida en el instante de la ejecución. Los que lo seguimos a través de las redes sociales, nos sorprendemos con la erudición que despliega con generosidad y estamos a la espera de contemplar, nunca mejor que antes, los movimientos de sus Estelas de Jazz, su último libro.
Y para concluir, este poema debe mucho a las redes sociales. En algún punto de esa cartografía virtual y digital fotógrafo y poeta se conocieron. Gracias a la foto de este poema se entabló un diálogo que hoy presenta un fruto verbal.
Si algo hype está sucediendo es acá, en la red.
HIJO DE LA MÁQUINA
Noviembre 2010
Jonás Vergara, poeta colombiano, sostiene un laboratorio de poesía denominado HIJO DE LA MÁQUINA del que extrae el heterónimo con el que firma este poema y en el que mayoritariamente ha publicado su producción poética, también agrupada en varios libros de poemas puestos a disposición de los cibernautas en issuu Esta colaboración para el blog de Juan Carlos Hernández nace de afinidades electivas presentes en el trabajo de ambos
11/05/2010
A photography, another poem by April Higney and the music of Brahms
Hi,
After our first collaboration, the wonderful poet April Higney and me have decided to collaborate artistically again. This time, I propose to her an unpublished photography I have taken on August of this year inspired by my personal feelings of the moment.
If you want, I have put a music player below the April's poem. You are welcome to play the wonderful Johannes Brahms piece interpreted by the magnificent argentinean piano player Martha Argerich reading the poem. The title of this Brahms piece composed in 1880 is "Rhapsody in G Minor Op 79 No 2"
I hope you will enjoy this collaboration.
Have a nice day
Juan Carlos
After our first collaboration, the wonderful poet April Higney and me have decided to collaborate artistically again. This time, I propose to her an unpublished photography I have taken on August of this year inspired by my personal feelings of the moment.
If you want, I have put a music player below the April's poem. You are welcome to play the wonderful Johannes Brahms piece interpreted by the magnificent argentinean piano player Martha Argerich reading the poem. The title of this Brahms piece composed in 1880 is "Rhapsody in G Minor Op 79 No 2"
I hope you will enjoy this collaboration.
Have a nice day
Juan Carlos
FRAGRANCE OF THE HEART
I behold with these eyes
the softness of beauty
I yearn to touch
life
the fragrance
of the heart
which has been torn away
from me.
A ghost
reaching
with wonder
how you rest before me
torn away from your own earthen bed,
how long must it be before you wither and fade?
I behold with these eyes
the vibrancy that still catches with the light
beyond this shadow
I long to caress
with wonder
if only I could
plant you within this heart
to retain your precious life
and grant back to me
the gentle tones,
growing in strength
of substance
to my being.
April Higney, 2010
Subscribe to:
Posts (Atom)
Please visit my other blog "Juan Carlos Hernandez - Stage and Jazz Photographer
Popular Posts
-
Mon père, aujourd'hui ,15 novembre 2012, est mort, il y a 8 ans. Je lui rends hommage. Lui, dont le travail était aussi noble que mal...
-
I am right now in New York for a jazz trip but when I heard about the movement #TakeWallStreet and #OccupyWallStreet, I took my photo bag in...
-
I'm born and live in Geneva, Switzerland. Switzerland is a very rich country but not full of rich people. Lot of us are common peo...
-
Dear Citizen, I met, across a social network, Christopher Barnett - without knowing who he IS exactly. Step by step, I discovered he's...
-
I'm honoured to collaborate with another US poet, Diana Matisz , who put her mature and sensitive words on one of my photos I hope you...